10 à 15% des gens
présentent un TALAN

Une autre raison pour laquelle la Fondation TALAN a à cœur de supporter la recherche clinique et appliquée sur les TALAN, c’est que très peu de ressources existent pour financer la recherche dans ce domaine. Malgré l’importance accordée à la science par le gouvernement, le financement de la recherche est de plus en plus restreint, les concours pour obtenir ce financement sont de plus en plus compétitifs, et les grands organismes subventionnaires accordent peu de financement aux projets de recherche cliniques et appliqué. Un exemple? Aucun des organismes fédéraux et seulement un des trois organismes provinciaux ouvre son concours de bourses aux étudiants de doctorat professionnel en neuropsychologie, dont les projets de recherche sont le plus souvent à visée clinique.

La principale raison est que l’ensemble de ces problématiques, qui touchent de 10 à 15% de la population, a des conséquences énormes sur le plan affectif, social et économique. Plusieurs avancées scientifiques ont eu lieu ces dernières années, mais il reste encore beaucoup d’inconnu face aux TALAN. Par exemple, quelle sont les causes du TDAH? Comment le trouble du langage affecte-il les autres fonctions cognitives et vice-versa? Quels sont les meilleurs moyens d’identifier la dyslexie et d’intervenir en cas de dyscalculie? Comment se fait-il que ces troubles se présentent si souvent ensemble? La recherche peut permettre de répondre à ces questions, et c’est pourquoi la Fondation TALAN veut la supporter.

Peu de subventions